Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires OSAV

La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.

Début sélection langue



Début secteur de contenu

Début navigateur

Fin navigateur



Mesures de précaution

La prévention consiste à prendre des mesures spécifiques à chacune des étapes de l'élevage et de la production animale afin d'éviter les maladies et d'assurer la qualité des denrées alimentaires d'origine animale.

Dans le domaine de la détention des animaux, il faut tenir compte du fait que, si les élevages respectueux des besoins des animaux renforcent les défenses immunitaires de ceux-ci, ils peuvent aussi, dans certaines circonstances, favoriser l'introduction de zoonoses et d'autres maladies, notamment lorsqu'un contact étroit avec des animaux sauvages est possible (p. ex. lorsque des porcs détenus au pâturage ont des contacts avec la population de sangliers). Dans la promotion des élevages respectueux des besoins des animaux, il faudrait donc tenir compte davantage de l'hygiène. On pourrait p. ex. prendre en considération un « paramètre d'infection » servant à évaluer le danger d'infection pour les animaux et servant de critère supplémentaire dans l'évaluation des systèmes de détention des animaux.

La Suisse ne pourra maintenir le statut épizootique favorable qu'elle a atteint au cours des dernières années et le bon statut sanitaire de son cheptel qu'en continuant à prendre des mesures préventives tous azimuts, ce qui suppose des moyens financiers importants et mobilise beaucoup de ressources humaines. Des moyens suffisants doivent donc être prévus pour les mesures préventives, tout particulièrement pour la prévention des épizooties hautement contagieuses.

L'observation et l'évaluation continues de la situation épizootique et des évolutions qui se dessinent, accompagnées d'analyses de risques, sont essentielles pour parvenir à sensibiliser à temps tous les acteurs et à prendre assez tôt des mesures préventives efficaces. Sur ce plan, l'échange d'informations est particulièrement important.

La prévention c'est aussi le contrôle, dès le lieu d'origine, des mouvements d'animaux et des mouvements commerciaux de produits d'origine animale, car il faut empêcher autant que possible les déplacements d'animaux infectés et les mouvements commerciaux de produits animaux contenant des agents pathogènes, responsables de l'introduction d'une épizootie dans un pays. A cet égard, une optimisation des mesures prises à l'importation et à l'exportation s'impose.

L'éleveur peut apporter une contribution déterminante au bon statut sanitaire des animaux en les détenant conformément à leurs besoins et en respectant les règles d'hygiène. Les erreurs dans la gestion de l'exploitation sont fréquemment à l'origine d'un problème sanitaire, notamment dans le cas des maladies animales importantes du point de vue économique. Il convient donc de prendre dûment en considération les pratiques de gestion de l'éleveur dans les programmes de lutte. Ces pratiques, tels l'affouragement, la détention des animaux et les soins qui leur sont apportés doivent être en accord avec l'objectif de l'élevage. L'éleveur doit veiller à ne pas trop solliciter les capacités d'adaptation des animaux par rapport aux performances qu'il en attend et limiter ainsi l'apparition des maladies dues à la production. Un système d'incitation pourrait motiver les éleveurs à prendre des mesures de gestion pour améliorer la santé de leurs animaux.

Les contrôles de la production primaire effectués dans les exploitations portent sur divers aspects importants de la prévention : les mouvements d'animaux, la sensibilisation de l'éleveur aux maladies animales, l'utilisation des médicaments vétérinaires, la protection des animaux et les mesures d'hygiène. Les différents contrôles de la production primairesont coordonnés au mieux dans le plan de contrôle national pluriannuel pour la Suisse (PCN).
Retour à vue d'ensemble Prévention (stratégie)

Contact spécialisé: info@blv.admin.ch

Fin secteur de contenu

Recherche plein texte

 

Définitions

PCN

Le programme de contrôle national (PCN) est un programme de contrôle commun à l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) et à l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG); la coordination est assurée par l'Unité fédérale pour la filière alimentaire (UFAL).

Production primaire

On entend par production primaire la production, l'élevage et la culture de produits primaires, y compris la récolte, la traite et la production d'animaux de rente avant l'abattage. On entend par produits primaires les plantes, les animaux et les produits issus de la production primaire d'origine végétale ou animale qui sont destinés à la consommation humaine (p. ex. lait cru pour la fabrication de fromage) ou à la consommation animale (p. ex. lait cru pour l'élevage des veaux).


Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires OSAV
info@blv.admin.ch | Informations juridiques | Analyse Web
http://www.blv.admin.ch/gesundheit_tiere/03007/03060/03095/index.html?lang=fr